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Connaissez-vous l’origine du mortarboard ?



C’est une véritable icône du monde étudiant ; on l’appelle toque de fin d’étude, coiffe universitaire, barretta, mortier ou encore mortarboard. Grande tradition de fin de cursus dans le monde anglo-saxon et plus particulièrement outre atlantique, le fameux jeté de chapeau en fin de cérémonie est une séquence récurrente du cinéma hollywoodien et des séries TV.




Peu à peu, le mortarboard arrive chez nous et devient un élément incontournable des cérémonies de remise des diplômes. C’est le cas chez INSERTIS où, au delà de sa connotation universitaire, nous l’avons adopté tant il symbolise bien l’apprentissage, la connaissance, le succès aux examens et la transition entre l’école et le monde du travail. Nous trouvons donc que les valeurs portées par ce mortarboard sont en accord avec les nôtres – et c’est d’autant plus vrai quand on connaît la petite histoire de ce grand chapeau.


Le mortarboard symbolise des thèmes qui nous sont chers, particulièrement celui du lien entre les univers de l’école où l’on dispense un apprentissage théorique et de l’entreprise où l’on pratique un métier, sur le terrain, de façon concrète.


Curieusement, le mortarboard ne vient pas des pays anglo-saxons mais bel et bien d’Europe. Il voit le jour durant la renaissance italienne, où il est porté par les membres du Clergé. Il s’appelle alors biretta, il s’agit plus une casquette et ne dispose pas encore de son sommet plat. La biretta est peu à peu adoptée par les ecclésiastiques d’autres pays, puis par les clercs et fonctionnaires. En France son nom devient « barette » ou « barretta ». Ce n’est qu’après l’adoption du sommet carré que son nom devient « mortier », car le chapeau ressemble alors à l’outil du même nom, constitué d’un manche et terminé d’une planchette au format carré.


Par la suite, c’est en franchissant la manche que le mortier français devient mortarboard (littéralement « planche à mortier » en anglais), il est bien sûr porté par le clergé, mais il est également adopté par la haute société et conquière peu à peu le monde universitaire. En France, en revanche il est peu à peu abandonné à la suite des volontés révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle. Il ne reviendra chez nous qu’à la fin du XXe siècle, après avoir été fortement popularisé par la télévision et le cinéma américains.



Le mortarboard est composé de plusieurs parties distinctes : il y a la partie plate qui constitue le sommet, le bonnet qui permet au chapeau de tenir sur la tête et le fameux pompom, dont le rôle est essentiel puisqu’il doit être porté à droite durant toute la première partie de la cérémonie, puis être transféré à gauche fois le diplôme en main.




Chez Insertis, nous avons tout de suite vu dans le mortarboard un élément visuel aussi iconique que sympathique pour nos cérémonies de remise des diplômes. Cet objet qui a su traverser les âges pour finalement s’imposer comme symbole de transmission du savoir nous semble être porteur de belles valeurs liées à l’apprentissage, au travail et à l’entrée d’une nouvelle génération dans la société.


Texte : Thierry VINCENT

Images : Thierry VINCENT / High School Musical / Wikimedia Commons / Thierry VINCENT / Thierry VINCENT

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